Avec plus de 600 000 logements dont une forte proportion de maisons individuelles en périphérie de Nantes et dans les communes littorales, la Loire-Atlantique présente un potentiel considérable pour la pompe à chaleur. Si le réseau de gaz couvre la métropole nantaise, de nombreux foyers du bocage, du Pays de Retz et du bassin de Châteaubriant chauffent encore au fioul, au propane ou à l'électricité. La PAC air-eau s'impose comme la solution de remplacement la plus économique.
Le département profite d'un climat océanique parmi les plus doux de l'Ouest : la température de base descend rarement sous -5°C à Nantes et -7°C dans les terres. Avec environ 1 900 heures d'ensoleillement par an et des intersaisons longues et clémentes, une PAC correctement dimensionnée atteint un COP annuel moyen de 4,2 à 4,8, permettant de diviser par trois la facture de chauffage par rapport au fioul.
Que vous soyez propriétaire d'un pavillon des années 80 à Saint-Herblain, d'une villa du front de mer à La Baule, d'une maison en pierre de schiste près de Blain ou d'un appartement en centre-ville de Nantes, le dimensionnement de la PAC dépend de l'isolation, de la surface et du réseau de radiateurs existant. Nos artisans RGE réalisent un bilan thermique complet avant toute proposition d'installation.